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Contexte: en Côte d’Ivoire (et bien sûr dans d’autres pays avec un climat et un développement similaire), la demande de légumes est élevée et ne fera qu’augmenter en raison d’une croissance rapide de la population.
Cependant, la production de légumes est difficile; tout d’abord parce que le climat n’est pas idéal pour la culture de légumes et ensuite parce que les rendements peuvent être faibles.
 

 

Les raisons de ces résultats sont les suivantes:

  • Le sol est infesté de nématodes, de maladies bactériennes et d’autres maux.
  • Les semences utilisées sont de qualité très médiocre (les variétés sont bien moins résistantes aux maladies que celles à quoi nous sommes habitués).
  • Les engrais sont assez chers et constituent un poste de dépenses important. En outre, la majeure partie des engrais est éliminée parce que le sol est souvent drainant et les plantes se trouvent dans le sol (grand volume); on compte jusqu’à 75 % de perte.
  • Les connaissances sont extrêmement faibles, surtout celles basées sur l’expérience.
  • En somme ceci se traduit par des plantes plus sensibles aux maladies, et les ravageurs ont une plus grande chance de se développer, ce qui aboutit à une forte utilisation de pesticides.

Un début de réponse est la culture sur substrat.


Cela signifie que la plante n’est plus dans le sol, mais (par exemple) dans un pot rempli de substrat propre (du substrat de coco produit localement).

Les avantages sont nombreux:
  • La croissance commence dans des conditions saines, sans nématodes ni maladies.
  • Les engrais peuvent être ajoutés de façon très ciblée, la totalité est utilisée par la plante.
  • La composition des engrais est adaptée de façon très précise aux besoins de la plante, résultant en un meilleur rendement.
  • L’arrosage est moindre en raison d’un plus petit volume racinaire.
  • En comparaison, l’apport en pesticides est réduit parce que les plantes ont un départ de croissance dans des conditions plus saines.
Parce que les connaissances et l’expérience des producteurs sont faibles, AGRIFER a décidé de développer un système/concept qui permet de travailler de façon plus ciblée pour obtenir de bons résultats.

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La démarche est la suivante:

  • Le producteur indique quelle variété il souhaite cultiver, sur quelle surface.
  • Il reçoit ensuite:
    • La quantité requise d’ingrédients, avec les coûts.
    • Le protocole avec la description étape par étape de la procédure qu’il devra suivre.

L’offre d’AGRIFER comprend les ingrédients suivants:

  • Les semences Rijkzwaan, l’un des fournisseurs de semences potagères les plus renommés. Rijk Zwaan innove constamment la qualité des semences, leurs résistances aux maladies, ravageurs etc.
  • Le substrat de coco pour les semis. Cette fibre de coco est d’abord tamisée puis traitée avec les éléments nécessaires, puis lavée, pour une germination optimale des graines.
  • Des pots de 6,5 litres. Ces pots ont été spécialement conçus pour la culture sur substrat : un socle plus élevé assurant un bon drainage et d’une qualité améliorée pour permettre plusieurs productions consécutives.
  • Le Coco-15 : le substrat pour ces pots. Ce substrat de coco lavé est fabriqué en Côte d’Ivoire et est idéal pour la production grâce à sa bonne absorption d’eau et sa capacité de drainer les excès d’eau.
  • Les engrais. AGRIFER propose 2 types d’engrais qui comprennent l’ensemble des éléments dont la plante a besoin pour la culture. Pendant la culture, le rapport entre ces 2 engrais change (beaucoup de plantes évoluent de la phase végétative à la phase générative), ce qui est clairement décrit dans le protocole. L’engrais B est spécialement formulé par AGRIFER afin d’offrir le bon équilibre d’engrais.
  • Le protocole décrit le processus par étape; l’utilisation des ingrédients mentionnés ci-dessus, du semis à la récolte. Bien que toute production est affectée par des circonstances sur lesquelles nous n’avons aucune influence (climat, parasites, etc), ce protocole est un grand soutien pour le producteur.

On peut le comparer à une recette de cuisine:



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Il y a les ingrédients et le mode d’emploi. On ne devient pas , bien entendu, tout de suite un grand spécialiste, et le résultat pourrait parfois être meilleur, mais en suivant bien le mode d’emploi et en utilisant les ingrédients de la bonne manière, il y a grande chance d’obtenir un bon résultat.

L’avantage est que le producteur peut à l’avance faire une estimation de ce dont il va avoir besoin et combien cela va lui coûter. Le concept l’aide également à pallier à son manque de connaissances et d’expérience, et il peut commencer à produire avec moins d’incertitudes.

Ceci est intéressant pour plusieurs acteurs du marché:


Les producteurs qui travaillent depuis un certain temps déjà mais obtiennent des résultats médiocres. Ils voient les différences de résultat directement et peuvent aussi facilement estimer les économies finalement réalisées, après investissement.

Les personnes qui ont des terres et un peu d’argent et qui souhaitent investir, mais qui n’ont ni les connaissances ni l’expérience pour faire une bonne estimation pour un business plan. Avec le concept INNOFER ils disposent en fait déjà d’une grande partie du business plan.

Des groupes plus petits qui pourraient demander des micro-crédits pour commencer une pépinière. Avec le concept INNOFER, le fournisseur de crédit a déjà une indication très sérieuse des coûts et du rendement.

En fin de compte, la mission est d’inciter la Côte d’Ivoire à “reproduire”; produire ses propres légumes pour une population (rapidement) grandissante.


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